
Introduction : Moins de Factures, Plus de Liberté
On nous a appris à courir après l’argent pour survivre.
On nous a dit que sans emploi stable, sans prélèvements automatiques et sans obéissance aux factures, on finirait « dans la misère ».
Mais cette peur est entretenue par un système qui n’existe que grâce à notre ignorance et notre soumission.
Depuis que j’ai ouvert les yeux, j’ai compris ceci :
✔ Je peux vivre avec peu, mais vivre libre.
✔ Je peux remettre en question toutes les dettes non justifiées.
✔ Et je peux affirmer ma souveraineté même face aux institutions les plus intimidantes.
Réduire ses charges : le premier pas vers l’indépendance
Le premier levier, c’est simple : réduire ou suspendre les paiements qui n’ont aucune base légitime.
J’ai commencé par :
Contester certaines factures injustifiées
- Supprimer les abonnements inutiles
Profiter des lenteurs administratives pour exiger des vérifications
Résultat : mon RSA suffit, car je n’ai plus 1000€ de prélèvements à honorer chaque mois.
Ce que le système ne vous dit pas : rester sous le seuil de pauvreté vous protège juridiquement
Contrairement à ce que beaucoup croient, rester sous un certain seuil de revenu vous offre un statut de protection :
Les créanciers savent qu’ils ne peuvent rien saisir.
- Les huissiers ne peuvent pas exécuter la plupart des menaces.
Les tribunaux n’ont aucun intérêt à poursuivre longuement une personne “insolvable”.
Et cette « insolvabilité » devient un bouclier légal, tant que vous la structurez et que vous restez en règle sur le plan civil.
L’électricité : le front encore actif
Aujourd’hui, je n’ai pas encore réussi à stopper les paiements EDF, malgré une stratégie bien entamée :
Contestation des hausses injustifiées
- Établissement d’une grille compensatoire basée sur mes droits
Préparation d’un séquestre des paiements
Mais cette démarche a un coût émotionnel et logistique, surtout avec des enfants.
Et la pression est réelle.
Une vérité qu’on cache : la banque ne vous a pas prêté d’argent
C’est probablement la révélation la plus puissante que j’ai découverte :
La banque ne m’a jamais prêté un centime.
Ce qu’elle m’a donné, c’est une création monétaire ex nihilo, par une simple écriture.
Ensuite, elle a exigé un remboursement en monnaie réelle :
🔹 issue de mon travail
🔹 de mon énergie
🔹 de mon sacrifice
C’est cette asymétrie que j’ai refusée.
Et c’est pour cela que j’ai dénoncé mes soi-disant “obligations” contractuelles.
deux fois, des huissiers sont venus chez moi après que j’ai initié ces démarches.
Je ne les ai pas ignorés. Je leur ai répondu par écrit, fermement, avec conscience.
Et depuis, silence.
Les autres victoires : eau, abonnements, saisies évitées
✅ L’eau : arrêtée. Grâce à une lettre claire, juridique et ferme. Aucun retour. Aucun procès.
✅ Prélèvements : stoppés. J’ai utilisé Revolut, N26 et d’autres outils pour couper l’automatisation.
✅ Saisies : évitées. En gardant peu d’argent sur les comptes ordinaires, les huissiers ne peuvent rien saisir.
Une nouvelle façon de vivre
Je ne travaille plus dans le sens classique du terme.
Je consacre mon temps à :
- M’éduquer
- Partager
- Aider d’autres à sortir de la matrice
Je gagne beaucoup moins qu’avant… mais je suis libre.
Et surtout, je suis utile, ce que je n’étais jamais dans mes anciens emplois.
La peur, leur seule arme
On vous menace de coupures. D’assignations. De saisies.
Mais j’ai appris que 90 % de leurs menaces n’aboutissent à rien.
Pourquoi ? Parce que les institutions savent que nous avons des droits.
Elles comptent juste sur notre peur pour ne jamais avoir à nous prouver quoi que ce soit.
Si c’était à refaire, je le referais les yeux fermés
Je vis mieux avec peu qu’avec beaucoup sous pression.
Je vis plus intensément, plus honnêtement.
Et je sais aujourd’hui que chaque être humain peut le faire aussi.
Conclusion : Et si la vraie richesse, c’était la souveraineté ?
Tu n’as pas besoin d’être riche pour être libre.
Tu as besoin de savoir ce que tu vaux, juridiquement, humainement, intérieurement.
Un droit connu est un droit sécurisé.
Et un être souverain ne se soumet jamais par ignorance.
Commence par contester. Par poser une question.
Puis par dire : NON.
Et la matrice commencera à trembler.