⚓ l’allégorie cachée du droit maritime

Comment nous sommes considérés comme des navires perdus en mer – et comment reprendre le gouvernail

Introduction : Ce n’est pas toi qu’ils poursuivent

La grande illusion du système juridique moderne est qu’il s’adresse à toi, homme ou femme vivant(e).
Mais en vérité, **le droit positif tel qu’il s’applique aujourd’hui ne s’adresse qu’à une fiction juridique – une entité commerciale créée à ta naissance sans ton consentement : ta personnalité juridique.

Dès cet instant, tu es considéré comme un navire perdu en mer, une marchandise à récupérer, une société fictive à administrer, non comme un être souverain.
C’est ce qu’on appelle la juridiction du droit maritime ou de l’amirauté, dissimulée derrière les institutions civiles.

🚼 La Naissance : l’Enregistrement d’un Navire disparu

  • Lorsque ta mère « perd les eaux », c’est comme un navire qui entre dans un port.

  • Le médecin agit comme un docker, supervisant l’entrée du navire dans le système.

  • Le bébé est enregistré à l’état civil, créant une entité commerciale en lettres MAJUSCULES, différente de l’être vivant.

 Le nom en MAJUSCULES sur tous tes documents officiels (acte de naissance, carte d’identité, avis d’imposition…) n’est pas toi. C’est ton navire fictif, ton homme de paille.

 Selon le droit maritime, si une personne n’est pas réclamée à l’âge de 7 ans, elle est déclarée morte en mer.
L’État garde donc le contrôle de ton navire… jusqu’à ce que tu le réclames.

⚖️ Le Tribunal : Une Cour d’Amirauté déguisée

  • Le juge est assis sur une estrade comme le capitaine d’un navire.

  • Tu es convoqué à la barre (comme un navire qui doit répondre d’un contrat commercial).

  • L’avocat est un négociateur maritime, pas un défenseur moral : il traite entre ton navire (fictif) et le tribunal (autorité portuaire).

Tout est basé sur le commerce.

Un jugement n’est pas une vérité. C’est un règlement de litige entre deux entités commerciales.
L’amende est une compensation financière liée à un contrat accepté tacitement.

🚨 La Police et la Gendarmerie : Pirates d’État en uniforme

Les policiers n’agissent pas comme des gardiens du droit naturel, mais comme des corsaires du droit maritime, appliquant :

  • Des taxes déguisées (contraventions),

  • Des restrictions de circulation (péages, vignettes),

  • Des saisies sans jugement.

⚠️ Dans le système maritime, le capitaine d’un navire peut exiger un droit de passage.
L’amende fonctionne de la même manière : c’est un droit de passage facturé par l’État pirate.

💰 Commerce des Dettes : Ton identité comme marchandise

L’acte de naissance est une inscription en bourse.

  • Ton nom est utilisé pour ouvrir un compte fiduciaire invisible (appelé aussi CESTUI QUE VIE TRUST).

  • L’État l’utilise comme collatéral pour emprunter.

  • Les banques créent des prêts ex nihilo sur ton dos.

Et tu crois devoir rembourser cette dette ?

Chaque dette est une fiction fondée sur ton consentement implicite.
Tant que tu ne contestes pas ton statut juridique, tu restes une marchandise flottante.

🧭 Reprendre le Contrôle : Revenir à ta position souveraine

1. Comprendre que la personnalité juridique n’est pas toi

Ton nom en majuscules n’est pas toi. C’est une coquille vide, une entreprise créée sans ton plein consentement.

2. Refuser de te présenter comme un navire devant le tribunal

Tu n’as pas à « comparaître à la barre » comme une cargaison. Tu peux décliner la fiction et affirmer ton statut vivant.

3. Annuler les obligations fondées sur le consentement tacite

Dette, impôt, cotisation, contravention… sont des contrats présumés valides.
En les contestant avec rigueur, tu exposes leur vide juridique.

📚 Ce que tu peux faire concrètement avec LSF

Libre Sans Factures t’offre des modules et des outils pour :

  • Geler les dettes illégitimes (Module 1),

  • Briser les procédures judiciaires abusives (Module 2),

  • Faire reculer l’huissier dans la légalité (Module 3),

  • Reprendre ta souveraineté face aux institutions,

 Tu peux utiliser le droit comme les riches l’utilisent :
Non pas pour fuir la loi, mais pour imposer la tienne, selon ta dignité.

⚓ Conclusion : Reprends le gouvernail

  • Tu n’es pas un navire, ni un bien maritime.

  • Tu es un homme. Une femme. Vivant(e).

  • Et la loi n’a de pouvoir sur toi que celui que tu acceptes.

Reprends ton contrat. Reprends ton nom. Reprends ta vie.
Et que plus jamais, personne ne puisse t’aborder comme un navire à piller.

 

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